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"Le Christ de Saclay", une nouvelle aventure du journaliste Jacques Gipar

 28 fevrier 2021 10:30  


En 2010, le scénariste français Thierry Dubois et l’illustrateur liégeois Jean-Luc Delvaux, amis de longue date, lançaient la série Jacques Gipar, aux éditions Paquet, dans la collection Calandre.

Jacques Gipar est journaliste à France Enquête et travaille dans le milieu automobile. Un personnage créé sur mesure pour permettre à Thierry Dubois et Jean-Luc Delvaux d’évoluer dans les années 50 et le monde des belles voitures de l’époque que tous deux affectionnent particulièrement. L

Les précédentes enquêtes se sont déroulées du côté de Marseille, le long de la N6, en Bourgogne, ou dans l’Ouest de la France. Si la série parcourt les routes françaises, le neuvième album «Le Christ de Saclay » a pour décor la région parisienne et nous donne la suite de « L’Echo de la Taïga ». Jacques Gipar a disparu. Son rédacteur en chef, sa petite amie, tout le monde s’inquiète. Son partenaire Petit-Breton part donc à sa recherche avec Tatiana. Leur seule piste : suivre Igor, un espion soviétique. Le Christ de Saclay est un lieu-dit en banlieue parisienne mais c’est surtout le lieu où a été construit le premier centre atomique français et l’action se déroule en pleine Guerre Froide.

Dans les années 50 Internet n’existe pas, les gsm non plus. Toutes les actions sont prétexte à déplacement en voiture et, parfois, à poursuites et cascades. Des actions que Jean-Luc Delvaux dessinent avec d’autant plus de plaisir qu’elles ne « coûtent rien ». En effet, en bande dessinée, inutile de détruire de belles voitures pour montrer en accident, il n’y a aucune perte matérielle.

 

Scénariste et illustrateur se document énormément pour chaque album. Il faut d’autant plus respecter la réalité historique que leurs lecteurs sont de véritables amateurs. Par exemple, les Deux chevaux, à cette époque, étaient toujours de couleur grise. Il serait impensable d’en dessiner une verte ou une rouge. De même, chaque personnage roule dans un véhicule qui correspond à sa classe sociale : Petit Breton en Simca 5 et Jacques Gipar, journaliste reconnu, en Aronde.

« Le Christ de Saclay », dans la collection Calandre, aux Editions Paquet est vendu 14 euros. Une édition de luxe, avec la double version crayonnée – encrée, est proposée au prix de 25 euros.

Le dixième tome « Le trésor de Noirmoutier » est déjà en préparation.

F. Bonivert








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