RTC

Trois procès fixés avant la fin de l'année judiciaire à la cour d'assises de Liège

Photo d'illustration - Illustration Image Belga
 03 fevrier 2020 09:34  


Trois procès ont été ajoutés au calendrier de la cour d'assises de Liège avant la fin de l'année judiciaire.

- Daniel Mathy sera jugé pour avoir tué son épouse ;

- Carine Gilsoul est soupçonnée d'avoir tué son compagnon lors d'une scène de violences conjugales ;

- Trois accusés répondront d'un homicide après lequel le cadavre avait été incendié.

Le procès de Daniel Mathy, un Liégeois âgé de 72 ans, débutera le 27 avril. Le 9 février 2018, il aurait tué de plusieurs coups de couteau l'épouse avec laquelle il était en instance de divorce, Claudine Hallut (61 ans). A l'époque des faits, l'accusé était poursuivi devant la cour d'appel de Liège. Son épouse était appelée à témoigner contre lui et devait faire des révélations qui auraient pu l'enfoncer. Dans cette affaire de mœurs, Daniel Mathy avait été acquitté de faits de viols et d'attouchements.

Carine Gilsoul répondra dès le 13 mai de l'homicide de son compagnon Patrick Voz (49 ans), commis à Seraing le 7 octobre 2018. La victime avait été tuée d'un coup de couteau porté à la gorge. Carine Gilsoul, une quadragénaire, aurait commis le geste fatal après avoir subi des violences conjugales.

Sébastien Goemans, Fabian Dervin et Catherine Goemans comparaîtront à partir du 8 juin. Leur procès s'étalera sur deux semaines de débats. Les trois accusés trentenaires seraient été impliqués dans l'homicide de Sébastien Boissart, un Liégeois âgé de 31 ans. Dans la nuit du 22 au 23 décembre 2017, la victime avait été tuée à coups de pied de biche. Les faits s'étaient déroulés à Tilleur alors que Sébastien Goemans, Fabian Dervin et Sébastien Boissart commettaient des vols dans des garages. Après les faits déclenchés par une altercation, le corps de la victime avait été aspergé d'essence et incendié pour tenter d'effacer les traces. Catherine Goemans, qui aurait été en litige avec la victime, avait assisté à la scène en direct, par téléphone. Elle conteste avoir souhaité donner la mort à la victime.










Les cookies sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.

J'accepte