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Cristal Park: la procédure de réorganisation judiciaire n'est pas prolongée

vidéo : images d'illustration sans commentaire
 29 novembre 2022 09:20   Seraing


Le tribunal de l'entreprise de Liège n'a pas prolongé, lundi, la procédure de réorganisation judiciaire concernant les sociétés liées au projet Cristal Park (Immoval, Valinvest, L'Immobilière Deprez et l'ASBL Cristal Discovery).

Alors qu'une prolongation de six mois avait été sollicitée devant le tribunal de l'entreprise de Liège, celui-ci n'a pas suivi cette demande à la suite du retrait, la semaine dernière, du partenaire financier privé Guido Eckelmans (Speci). Celui-ci ayant annoncé qu'il ne souhaitait pas investir davantage dans ce projet de reconversion du site des cristalleries du Val Saint-Lambert, le projet de restructuration des sociétés liées au Cristal Park tombait ainsi à l'eau.

Lors d'une séance d'information dédiée au Cristal Park qui s'est déroulée jeudi dernier, l'échevine Laura Crapanzano, représentante de la Ville de Seraing au conseil d'administration d'Immoval, a déploré l'attitude du partenaire privé, la qualifiant de "crapuleuse".

À ce jour, la faillite n'est pas prononcée pour les quatre sociétés restantes (Immoval, Valinvest, L'Immobilière Deprez et l'ASBL Cristal Discovery). Celles-ci vont désormais convoquer leur conseil d'administration et mandat sera donné à leurs avocats de faire aveu de faillite, dans un délai d'un mois.

La fin du projet Cristal Park, tel qu'envisagé dès le départ, est donc annoncée. Lors de la réunion d'information, les avocats de la Ville de Seraing se sont néanmoins montrés rassurants en indiquant, notamment, que le château du Val Saint-Lambert est sauvegardé sachant que le bail emphytéotique qui lie à Immoval va s'éteindre avec la faillite. Ils ont ajouté que les terrains, soit l'équivalent de un million de m², peuvent être récupérés "si on s'y prend bien" et que certaines conventions n'auront plus de raison d'être du fait de la faillite. Toujours selon les avocats, la Ville ne sera pas tenue par des dettes des sociétés concernées.

Source : Belga








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